Alexandre Frech — AvocatAlexandre FrechAvocat · Droit du travailPrendre rendez-vous
Droit du travail · Barreau de Paris

Le droit du travail.
Exclusivement.
Pensé. Négocié. Plaidé.

Maître Alexandre Frech accompagne employeurs, salariés et dirigeants dans la gestion de leurs problématiques sociales, devant l’ensemble des juridictions sociales sur tout le territoire national.

Conseil préventif, défense contentieuse, accompagnement dans la durée — trois manières de travailler selon le moment.

Maître Alexandre Frech

Avocat au Barreau de Paris

L’avocat

Une pratique dédiée
au droit du travail.

Titulaire d’un Master 2 en droit social (Université Jean Moulin Lyon 3) et d’un Master 2 en droit des données (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne), Maître Frech exerce exclusivement en droit du travail.

Il conseille et défend deux clientèles aux intérêts distincts : les employeurs — startups, TPE, PME et ETI — et les salariés et dirigeants confrontés à la rupture, au harcèlement, à la discrimination ou à la négociation d’un départ. Cette double pratique nourrit une compréhension fine des rapports de force et des équilibres à préserver.

Il exerce en qualité de collaborateur libéral et dispose d’une clientèle personnelle, qu’il reçoit sur rendez-vous.

Barreau de ParisPratique exclusive — droit du travailCollaborateur libéral

Trois manières de travailler

Une offre calibrée
pour chaque moment.

Deux clientèles accompagnées — employeurs et salariés & dirigeants. À chacune, trois modes d’intervention selon que la question se pose en amont, devant le juge, ou dans la durée.

01 / Conseil

L’Ouverture.

Anticiper, sécuriser, décider en connaissance de cause.

  • Audit de contrat et de clauses sensibles
  • Rédaction et négociation (rupture conventionnelle, transaction, pacte)
  • Préparation des réunions CSE et accords collectifs
  • Enquêtes internes (harcèlement, discrimination)
  • Veille réglementaire dédiée

02 / Contentieux

La Prise.

Défendre, obtenir, inscrire la décision.

  • Conseil de prud’hommes et cour d’appel (plaidoirie)
  • Préparation du pourvoi en cassation, en lien avec un avocat aux Conseils
  • Tribunal administratif — salariés protégés, inspection du travail
  • Référés et procédures d’urgence
  • Droit pénal du travail — travail dissimulé, entrave, accident du travail

Six domaines

Tout le droit du travail.

De la relation individuelle aux relations collectives, de la clause sensible au contentieux de masse, de l’enquête interne au pourvoi en cassation.

Contrat de travail

Rédaction, clauses sensibles, modification, exécution.

Individuel

Licenciement & rupture

Disciplinaire, personnel, économique, inaptitude — contestation et sécurisation.

Rupture

Harcèlement & discrimination

Harcèlement moral (L. 1152-1 C. trav.), harcèlement sexuel, agissements sexistes, discrimination (L. 1132-1), enquêtes internes.

Protection

Négociation collective

CSE, accords d’entreprise, NAO, PSE, PDV — préparation et sécurisation.

Collectif

Dirigeants & mandataires

Pacte d’associés, cumul mandat/contrat, révocation, package de départ.

Gouvernance

Contentieux & urgences

Prud’hommes, cour d’appel, tribunal administratif, référés, pénal du travail.

Défense

Avant la consultation

Questions fréquentes,
réponses directes.

Huit questions qui reviennent régulièrement, employeurs et salariés confondus. Les réponses apportent des repères généraux ; chaque dossier reste examiné dans ses propres paramètres.

Côté employeurs

Dans quelles situations faire intervenir un avocat en droit du travail ?
Une intervention précoce est plus efficace qu’une réaction après un litige. En pratique : rédaction de contrats comportant des clauses sensibles (mobilité, non-concurrence, forfait jours), structuration de ruptures (licenciement, rupture conventionnelle, transaction), préparation du dialogue social, enquête interne après un signalement de harcèlement ou de discrimination. En contentieux, la consultation dès la convocation ou la saisine conditionne les options de défense.
Rupture conventionnelle ou licenciement : comment arbitrer ?
Les deux régimes ne sont pas interchangeables. La rupture conventionnelle suppose le consentement du salarié et est homologuée par la Dreets ; elle est notamment exclue lorsque l’employeur entend sanctionner une faute. Le licenciement permet l’initiative unilatérale mais doit reposer sur une cause réelle et sérieuse. L’arbitrage dépend du motif, du profil du salarié, du risque contentieux et du calendrier — il se décide au cas par cas.Articles L. 1237-11 et suivants, L. 1232-1 du code du travail.
Comment sécuriser une procédure disciplinaire ?
Le code du travail impose une séquence stricte : convocation à entretien préalable, entretien, notification écrite et motivée dans un délai compris entre deux jours ouvrables et un mois après l’entretien. Le non-respect de l’une de ces étapes — ou une motivation insuffisante — peut suffire à renverser le contentieux. La qualification des faits, le choix de la sanction proportionnée et la rédaction des écrits se préparent en amont.Article L. 1332-2 du code du travail.
Pouvez-vous intervenir auprès d’un CSE ?
Oui, en conseil comme en défense : préparation des réunions et procédures d’information-consultation, projets de réorganisation et PSE, élections professionnelles, contentieux de l’expertise. L’intervention se fait soit pour la direction, soit — dans des dossiers distincts et sans conflit d’intérêts — pour les représentants du personnel eux-mêmes.Article 4 du règlement intérieur national de la profession d’avocat (RIN).

Côté salariés et dirigeants

Dans quel délai dois-je saisir le conseil de prud’hommes ?
Pour contester la rupture du contrat de travail, le délai est de douze mois à compter de la notification. Pour les actions en paiement de salaires, heures supplémentaires ou primes, le délai de prescription est de trois ans. En matière de discrimination, il est de cinq ans à compter de la révélation. Ces délais sont de rigueur : passés, l’action est irrecevable.Articles L. 1471-1, L. 3245-1 et L. 1134-5 du code du travail.
Le barème « Macron » s’applique-t-il toujours à mes indemnités ?
Non. Le barème plafonne l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, mais il est écarté lorsque le licenciement est nul : discrimination, harcèlement, violation d’une liberté fondamentale ou atteinte à un statut protecteur. Dans ces hypothèses, l’indemnisation n’est pas plafonnée et peut se cumuler avec la réintégration.Articles L. 1235-3 et L. 1235-3-1 du code du travail ; ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017.
Comment faire reconnaître un harcèlement moral au travail ?
Le code du travail prohibe les agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte aux droits, à la dignité, à la santé ou à l’avenir professionnel du salarié. La charge probatoire est aménagée : le salarié présente des éléments de fait laissant supposer l’existence d’un harcèlement ; il incombe alors à l’employeur de démontrer que les décisions sont justifiées par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. Écrits, témoignages et certificats médicaux sont déterminants.Articles L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail.

Pratique professionnelle

Comment sont fixés vos honoraires ?
Par convention d’honoraires écrite, obligatoire depuis la loi du 6 août 2015. Trois formules selon le dossier : forfait pour une intervention au périmètre défini, temps passé à un taux horaire communiqué à l’avance, ou abonnement mensuel pour un accompagnement continu. Un honoraire de résultat peut compléter la rémunération en contentieux, encadré par les règles déontologiques.Article 10 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971 modifié ; articles 11.3 et 11.4 RIN.

Publications & interventions

Penser le droit du travail
en pratique.

Analyses publiées et interventions presse. Les publications courantes sont centralisées sur LinkedIn ; les prises de parole marquantes sont archivées ici.

2020–2021 · Le Parisien · Interview

Les salariés peuvent-ils s'absenter plus facilement en télétravail ?

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2020–2021 · Le Nouvel Observateur · Interview

10 questions sensibles sur le télétravail.

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AVODA · Phase pilote

Un assistant dédié
à la rupture du contrat de travail.

Pensé pour les employeurs, AVODA guide pas à pas la préparation d’un licenciement : calcul d’indemnités, projets d’actes, calendrier procédural. Construit et supervisé par un avocat en droit du travail.

Outil en phase pilote, sur invitation, réservé à la clientèle de Maître Frech. AVODA ne se substitue jamais à la consultation d’avocat pour les situations sensibles.

Prendre contact

Premier échange
confidentiel.

Toute prise de contact est traitée sous le couvert du secret professionnel de l’avocat (art. 66-5 de la loi n° 71-1130 du 31 décembre 1971).

Adresse

103 rue La Boétie
75008 Paris

Sur rendez-vous

Téléphone

01 78 90 34 19